Début de la construction XIIIe siècle (≈ 1350)
Lance les travaux initiaux de l'église.
XVe siècle
Agrandissements majeurs
Agrandissements majeurs XVe siècle (≈ 1550)
Chœur, porches et tour édifiés.
6 mai 1915
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 6 mai 1915 (≈ 1915)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AR 402) : classement par arrêté du 6 mai 1915
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame-de-l'Assomption
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Quimperlé, classée Monument Historique depuis 1915, trouve ses origines au XIIIe siècle, période à laquelle sa construction fut entamée. Le chœur, les porches latéraux et la tour datent cependant du XVe siècle, reflétant une évolution architecturale marquée. La nef, quant à elle, a conservé sa disposition primitive, offrant un témoignage rare de l’art religieux médiéval breton. Les porches sud et nord, caractéristiques de l’édifice, sont surmontés de chambres accessibles par des escaliers latéraux, une particularité architecturale notable pour l’époque.
Le porche méridional se distingue par ses niches intérieures richement ornées, tandis que le porche nord est structuré par deux arcades jumelles reposant sur un pilier central. Ce dernier supporte un bénitier et est couronné d’un dais, illustrant le soin apporté aux détails liturgiques. Le tympan de la grande arcade arbore des écussons sculptés, et le gâble est décoré de crossettes, éléments typiques du répertoire ornemental gothique flamboyant. Ces caractéristiques stylistiques, combinées à des ajouts ultérieurs, soulignent la dualité des influences artistiques (médiévale et Renaissance) qui ont façonné l’édifice.
Située place Saint-Michel dans le Finistère (région Bretagne), l’église appartient à la commune de Quimperlé. Son classement en 1915 protège un patrimoine à la fois religieux et architectural, où se mêlent fonctions spirituelles et héritage historique. Les sources, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut de propriété communale et son ouverture potentielle au public, bien que les modalités pratiques (visites, événements) ne soient pas détaillées dans les archives consultées.